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Cultivons l’intelligence émotionnelle ou nos émotions

Cultivons l’intelligence émotionnelle ou nos émotions

Apprendre à reconnaître nos émotions, surtout quand elles nous perturbent, permet de mieux les vivre. Et de « jouer » avec elles plutôt que les subir.

Avec l’utilisation quotidienne des réseaux sociaux ou des mails pour exprimer, dans la seconde, notre plus infime ressenti ou annoncer des événements éprouvants – rupture, décès, bouleversement professionnel… – qui exigeraient du recul, les nouvelles technologies remettent en cause les liens émotionnels traditionnels. Depuis qu’Internet et les chaînes d’information continue sont entrés dans nos vies, nous sommes soumis au stress d’une temporalité sans cesse plus trépidante. En une matinée, nous passons sans transition du rire aux larmes, de la perplexité au dégoût, au gré des vents émotionnels qui soufflent dans notre direction. Faut-il s’étonner que la pathologie mentale la plus répandue de ce début de siècle soit le trouble bipolaire, où alternent euphorie et angoisse, sentiments de toute-puissance et impression de vacuité totale ?

Identifier ses émotions

Alors que les émotions scandent nos jours et nos nuits, paradoxalement, les psychologues peinent à les définir. Ils s’accordent à les décrire comme des surgissements d’humeur soudains et temporaires avec un commencement et une fin qui, de plus, varient en intensité : la peur, par exemple, va de la petite frayeur à la panique, tandis que la colère peut se manifester par un simple froncement de sourcils ou une rage terrible. Et elles s’accompagnent de mimiques spécifiques qui les rendent immédiatement identifiables. Par exemple, sous le coup de la surprise, nos yeux s’ouvrent tout grands… Mais, rétorqueront les lecteurs attentifs, l’amour dure généralement plus de cinq minutes et ne s’accompagne d’aucune mimique reconnaissable. Et cela est également vrai pour la culpabilité. Aussi les chercheurs font-ils une distinction entre les « émotions primaires », instantanées et visibles – la joie, la peur, le dégoût, la colère… – et les « émotions mixtes », telles que l’amour, la honte ou la culpabilité, qui engendrent un mélange complexe de ressentis. Nous l’avons tous constaté, quand nous sommes amoureux, nous sommes aussi joyeux, excités, parfois inquiets – nous craignons d’aimer plus que nous sommes aimés ou, pire, de perdre l’autre.

À première vue, il n’y a rien de plus facile qu’identifier nos états émotionnels. Il semble évident que la colère, la peur et la joie n’ont rien de commun. Pourtant, nous apprend le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron, l’un peut en cacher un autre. Imaginons : si, dans notre monde intérieur, pour des raisons liées à notre histoire personnelle, nous assimilons automatiquement « colère » et « méchanceté », ou bien si nous sommes persuadés que ce tumulte nous expose définitivement à perdre l’amour des autres, nous allons nous l’interdire, le refouler, au point de ne plus le ressentir. À la place, nous allons nous sentir fautifs, honteux, tristes, apathiques, coupés de nous-mêmes. […]

Source : psychologies.com

 

Anne Laure Cohen

Coach depuis plus de 9 ans, ma volonté est de permettre à chacun de se révéler. Mes atouts : Savoir être à l’écoute et « parler vrai », savoir faire preuve d’adaptabilité et de curiosité, viser l’autonomie de mes clients, être empathique et disponible, être diplomate et ouverte d’esprit tant sur le plan humain que sur celui l’entreprise.

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