Appelez moi au : + 33(0)6 28 01 67 08 - Email: a.cohen@alc-consulting.fr
Médecine aborigène : l’art de se reconnecter

Médecine aborigène : l’art de se reconnecter

Se relier. À nos rêves, à la terre, aux autres, à nos ancêtres, à nos mythes fondateurs… Et si c’était la clé de notre vraie santé ? Bienvenue en terre aborigène. Là où les objets ont une âme, où les songes sont réalité, où l’espace et le temps n’ont pas de limites, où la parole est marchée, chantée, dansée, dessinée, et où corps, terre et esprit ne font qu’un.

C’est la civilisation la plus ancienne de la planète. Depuis cinquante mille ans, les Aborigènes ont tissé une culture qui fascine scientifiques, anthropologues et spécialistes de l’art. Colonisés à la fin du XVIIIe siècle, ils ne représentent plus que 3 % de la population australienne. Si beaucoup souffrent encore du déracinement et des exactions vécues sur sept générations, nombre d’entre eux maintiennent et recréent aujourd’hui une culture riche d’enseignements. En relation charnelle et spirituelle avec la terre, les Aborigènes ont bâti une organisation sociale et un mode de pensée complexe où l’inconscient est valorisé et où l’identité passe par le territoire. « Chaque Aborigène identifie comme sa chair des lieux particuliers et certaines entités parmi la multitude des formes du vivant : animaux, plantes, et même vent, pluie, étoiles… » explique l’anthropologue Barbara Glowczewski, directrice de recherche au CNRS, qui travaille avec eux depuis près de quarante ans. « Ils pensent en réseau et vivent leur mémoire dans un espace temps virtuel de connexions qui se réactualisent à l’infini, rappelant de manière étonnamment moderne Internet, les connexions de nos neurones ou les bifurcations de l’ADN », observe-t-elle. Dans cette vision interconnectée, tout est soin : narration, cérémonies, danses, peintures et couleurs, sons et chants, esprits et ancêtres, plantes…

L’énergie de la terre, pierre d’angle de notre santé

« La nature est notre culture, affirme Tony Lee, guérisseur, artiste et célèbre joueur de didjeridoo, du peuple larrakia de Darwin. Nous sommes nés connectés avec cette énergie. Lors de rites initiatiques, nous apprenons à communiquer avec elle, à survivre dans le bush, à trouver de l’eau. C’est comme comprendre notre propre corps. L’énergie de l’homme passe par celle de la terre. C’est la base de tout. Les humains ont une responsabilité vis-à-vis de la terre. » Lance Sullivan, un guérisseur du peuple yalarrnga du désert, partage le même constat : « Plus nous faisons du mal à la terre, plus nous sommes malades. Si nous prenons soin d’elle, nous prenons soin de nous-mêmes. Et elle prendra soin de nous aussi et nous rendra plus forts. » Ce rapport à la terre est si intime que les Aborigènes ont cartographié tous les lieux, projetant leurs savoirs et leur mémoire sur ce réseau géographique à la fois physique et imaginaire. Des milliers d’endroits sont ainsi considérés comme sacrés, certains étant dangereux pour les non initiés. « Nous savons relever les messages spirituels des lieux que nous traversons, rapporte Patricia Mamanyjun Torres, guérisseuse du peuple djugun de Broome. En allant tout simplement dormir sur la terre, nous pouvons capter son énergie et sa mémoire. De même, si nous entrons dans un endroit malsain, notre esprit le reconnaît, nous allons avoir mal au cou par exemple, comprendre et partir. Tous les humains ont cette capacité, mais ils ne la connaissent pas ou ne la développent pas. » […]

Source : psychologies.com

Anne Laure Cohen

Coach depuis plus de 9 ans, ma volonté est de permettre à chacun de se révéler. Mes atouts : Savoir être à l’écoute et « parler vrai », savoir faire preuve d’adaptabilité et de curiosité, viser l’autonomie de mes clients, être empathique et disponible, être diplomate et ouverte d’esprit tant sur le plan humain que sur celui l’entreprise.

Laisser un commentaire

quatre × 3 =

Fermer le menu